Le Projet - Aunis Biogaz
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Le Projet

Prévu à l’horizon 2019 à Surgères, le projet Aunis Biogaz est un projet de valorisation de matières organiques par méthanisation. Il a été pensé comme un projet agro-écologique durable et performant, adapté au territoire et au contexte économique du territoire Aunis Sud. Il est porté par la SAS Aunis Biogaz, créée et gérée par des exploitants agricoles locaux.
L’unité de méthanisation s’appuiera sur des apports essentiellement agricoles : fumier, lisier, paille, résidus de tontes et autres matières végétales.
Elle produira :
une énergie 100 % renouvelable :
le biogaz, redistribué par injection dans le réseau de ville
un engrais naturel et sans odeurs :
le digestat, destiné à fertiliser les champs en évitant l’utilisation d’engrais chimiques
L’implantation d’une unité de méthanisation agricole en Aunis Sud permettra de :
répondre aux enjeux de la transition énergétique, notamment en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre
éviter le gaspillage des ressources en donnant une nouvelle vie aux résidus agricoles
encourager l’autonomie énergétique du territoire
favoriser les pratiques agricoles durables et les circuits courts
favoriser le maintien des activités agricoles en permettant aux éleveurs et aux céréaliers d’Aunis Sud de diversifier leurs revenus
Vous vous posez des questions sur la méthanisation ?
Et si on jouait à un jeu de questions/réponses pour vous
expliquer les enjeux du projet Aunis Biogaz à Surgères ?

FAUX, le procédé de méthanisation se déroule en milieu hermétique. Arrivée dans des camions bâchés, la matière organique sera directement déchargée à l’intérieur des bâtiments. 400 000 € seront consacrés au traitement de l’air et à l’étanchéité des installations : toutes les opérations seront mises sous aspiration, le biofiltre sera spécifiquement chargé de capter et de traiter les odeurs et une étude de dispersion des odeurs est prévue pour mesurer l’efficacité du dispositif. Au final, la méthanisation ne génère pas d’odeurs, elle les réduit : elle remplace les matières organiques odorantes (fumier, lisier) par un fertilisant inodore, ce qui réduit les odeurs d’épandage !

Le risque zéro n’existe pas ! Mais pour les unités de méthanisation, non classées SEVESO, ce risque d’explosion est infime. L’énergie contenue dans l’unité est la même que celle d’une cuve de fioul domestique ! Des normes de sécurité drastiques seront appliquées sur tous les équipements pour éviter toute fuite ou source d’étincelle. De plus, l’implantation du site principal à plus de 500 m des zones résidentielles représente une véritable sécurité : les conséquences d’une potentielle explosion ne dépasseraient pas un périmètre de 50 mètres.

NON, les éventuels risques de prolifération de germes ou d’émanations toxiques seront contenus dans les limites du site. Tout d’abord parce que les opérations de réception, de stockage et de traitement se feront dans des locaux fermés et étanches, sans aucun contact avec l’air. Aucune matière ne nécessitant d’être hygiénisée ne sera intégrée au process.

NON, le procédé de méthanisation en lui-même est silencieux. La future unité sera dépourvue de moteurs de cogénération et équipée de revêtements de protection acoustique. L’arrêté d’exploitation définit un niveau de bruit qui sera mesuré avant la mise en service (point 0) et contrôlé par des mesures en service. L’unité ne générera pas plus de bruit que le niveau sonore observé aujourd’hui sur le futur site d’implantation. Une campagne de mesure de bruit a d’ores et déjà été réalisée avant construction pour s’en assurer.

OUI, on la distinguera depuis la route. Mais elle sera construite sur un terrain dédié aux activités économiques. Le site principal et les poches de stockage intermédiaires feront l’objet d’une étude paysagère afin de les intégrer en douceur au cadre naturel d’Aunis Sud. De plus, l’emprise du site principal représente une surface de seulement 4 000 m² sur une parcelle de 3 hectares, avec des digesteurs semi-enterrés et des haies d’arbres tout autour. Le point le plus haut, un pignon de hangar, ne dépassera pas 15 m (la même hauteur que les hangars de Wartsila).

OUI, il y aura des camions chargés d’apporter la matière organique et de faire ressortir le digestat. Mais le transport sera optimisé pour éviter les trajets inutiles et ne pas perturber la circulation. C’est autant une question de rentabilité économique que de respect des habitants ! La moyenne de passage a été estimée, en moyenne, à seulement 10 camions quotidiens. Un plan de circulation validera des itinéraires privilégiés et des horaires adaptés.

Ce seront 4 lieux de stockage situés à l’extérieur de Surgères. Leur objectif ? Économiser les transports de digestat depuis le site principal. Simples réserves de digestat fermées et étanches, ils ne produiront aucune émission particulière dans l’air, les eaux ou les sols. Leur alimentation et l’approvisionnement se feront via des camions-citernes étanches. Concernant leur construction, rien ne sera décidé sans l’accord des communes concernées, qui seront consultées dans les mois à venir.

AU CONTRAIRE. Les matières méthanisées sont des sous-produits agricoles et le processus de méthanisation permet de mieux valoriser et mieux contrôler les apports d’azote. L’unité à Surgères ne traitera ni ordures ménagères, ni boues de station d’épuration, ni matières toxiques. Sans produits toxiques, les micro-organismes du sol ne seront pas détruits et le digestat n’aura pas d’impact nocif sur les terres. Il est même reconnu pour ses qualités agronomiques. Un suivi sera mis en place pour le contrôler.

Aunis Biogaz repose sur un financement mixte privé/public. L’investissement représente 8,5 M€. La SAS Aunis Biogaz finance 6,5 M€, soit plus de 75 % du budget total. Elle peut compter sur le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine (1 M€) dans le cadre de la Loi sur la Transition énergétique, de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (1 M€) et de l’agence de l’eau Adour-Garonne (430 000 €). La CdC Aunis Sud offre son accompagnement technique et a vendu le terrain 6 € HT le m² aux porteurs de projet.

Le retour sur investissement est estimé à 10-12 ans. L’équilibre économique de l’unité dépendra beaucoup de son efficacité : plus le biogaz sera de bonne qualité, plus il sera injecté au réseau, avec idéalement une injection continue toute l’année. Les revenus de la vente d’énergie dépendront du contrat (en cours de négociation) avec un fournisseur. Les économies seront aussi d’ordre environnemental : l’unité permettra d’économiser 5 709 tonnes équivalent CO2 par an, ce qui revient à éviter les émissions de 2 730 voitures parcourant 15 000 km/an.

C’est un terrain qui appartient à la Communauté de Communes Aunis Sud. La CdC l’a acheté en décembre 2016 à l’Établissement Public Foncier au prix coûtant de 6 € HT le m² . Ancienne parcelle agricole de type céréalière, il continuera d’être exploité par un agriculteur dans le cadre d’un bail précaire, c’est-à-dire un contrat de location de courte durée sans droit de renouvellement, jusqu’au lancement du chantier en 2018. Aunis Biogaz ne sera propriétaire des terrains qu’à la suite de l’obtention de l’arrêté d’autorisation et du permis de construire.

BIENTÔT ! Le projet doit respecter plusieurs étapes. Une première phase de faisabilité a d’abord été validée. Sur demande de la préfecture de Charente-Maritime, le projet a ensuite été présenté au conseil de municipal de Surgères en juin 2017. Il a obtenu l’unanimité des votants. Aujourd’hui débute la phase de l’information et de la consultation. Dans les prochaines semaines, le projet sera présenté dans toutes les communes concernées. C’est à cette occasion que vous pourrez partager votre avis et poser vos questions. Une enquête publique devrait commencer début 2018.

  • FAUX, le procédé de méthanisation se déroule en milieu hermétique. Arrivée dans des camions bâchés, la matière organique sera directement déchargée à l'intérieur des bâtiments. 400 000 € seront consacrés au traitement de l'air et à l'étanchéité des installations : toutes les opérations seront mises sous aspiration, le biofiltre sera spécifiquement chargé de capter et de traiter les odeurs et une étude de dispersion des odeurs est prévue pour mesurer l'efficacité du dispositif. Au final, la méthanisation ne génère pas d’odeurs, elle les réduit : elle remplace les matières organiques odorantes (fumier, lisier) par un fertilisant inodore, ce qui réduit les odeurs d’épandage !

  • Le risque zéro n'existe pas ! Mais pour les unités de méthanisation, non classées SEVESO, ce risque d'explosion est infime. L’énergie contenue dans l’unité est la même que celle d’une cuve de fioul domestique ! Des normes de sécurité drastiques seront appliquées sur tous les équipements pour éviter toute fuite ou source d'étincelle. De plus, l'implantation du site principal à plus de 500 m des zones résidentielles représente une véritable sécurité : les conséquences d’une potentielle explosion ne dépasseraient pas un périmètre de 50 mètres.

  • NON, les éventuels risques de prolifération de germes ou d'émanations toxiques seront contenus dans les limites du site. Tout d’abord parce que les opérations de réception, de stockage et de traitement se feront dans des locaux fermés et étanches, sans aucun contact avec l’air. Aucune matière ne nécessitant d'être hygiénisée ne sera intégrée au process.

  • NON, le procédé de méthanisation en lui-même est silencieux. La future unité sera dépourvue de moteurs de cogénération et équipée de revêtements de protection acoustique. L’arrêté d’exploitation définit un niveau de bruit qui sera mesuré avant la mise en service (point 0) et contrôlé par des mesures en service. L’unité ne générera pas plus de bruit que le niveau sonore observé aujourd'hui sur le futur site d'implantation. Une campagne de mesure de bruit a d'ores et déjà été réalisée avant construction pour s'en assurer.

  • OUI, on la distinguera depuis la route. Mais elle sera construite sur un terrain dédié aux activités économiques. Le site principal et les poches de stockage intermédiaires feront l'objet d'une étude paysagère afin de les intégrer en douceur au cadre naturel d’Aunis Sud. De plus, l'emprise du site principal représente une surface de seulement 4 000 m² sur une parcelle de 3 hectares, avec des digesteurs semi-enterrés et des haies d’arbres tout autour. Le point le plus haut, un pignon de hangar, ne dépassera pas 15 m (la même hauteur que les hangars de Wartsila).

  • OUI, il y aura des camions chargés d’apporter la matière organique et de faire ressortir le digestat. Mais le transport sera optimisé pour éviter les trajets inutiles et ne pas perturber la circulation. C'est autant une question de rentabilité économique que de respect des habitants ! La moyenne de passage a été estimée, en moyenne, à seulement 10 camions quotidiens. Un plan de circulation validera des itinéraires privilégiés et des horaires adaptés.

  • Ce seront 4 lieux de stockage situés à l'extérieur de Surgères. Leur objectif ? Économiser les transports de digestat depuis le site principal. Simples réserves de digestat fermées et étanches, ils ne produiront aucune émission particulière dans l'air, les eaux ou les sols. Leur alimentation et l'approvisionnement se feront via des camions-citernes étanches. Concernant leur construction, rien ne sera décidé sans l'accord des communes concernées, qui seront consultées dans les mois à venir.

  • AU CONTRAIRE. Les matières méthanisées sont des sous-produits agricoles et le processus de méthanisation permet de mieux valoriser et mieux contrôler les apports d’azote. L'unité à Surgères ne traitera ni ordures ménagères, ni boues de station d'épuration, ni matières toxiques. Sans produits toxiques, les micro-organismes du sol ne seront pas détruits et le digestat n’aura pas d’impact nocif sur les terres. Il est même reconnu pour ses qualités agronomiques. Un suivi sera mis en place pour le contrôler.

  • Aunis Biogaz repose sur un financement mixte privé/public. L’investissement représente 8,5 M€. La SAS Aunis Biogaz finance 6,5 M€, soit plus de 75 % du budget total. Elle peut compter sur le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine (1 M€) dans le cadre de la Loi sur la Transition énergétique, de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (1 M€) et de l’agence de l’eau Adour-Garonne (430 000 €). La CdC Aunis Sud offre son accompagnement technique et a vendu le terrain 6 € HT le m² aux porteurs de projet.

  • Le retour sur investissement est estimé à 10-12 ans. L’équilibre économique de l’unité dépendra beaucoup de son efficacité : plus le biogaz sera de bonne qualité, plus il sera injecté au réseau, avec idéalement une injection continue toute l’année. Les revenus de la vente d’énergie dépendront du contrat (en cours de négociation) avec un fournisseur. Les économies seront aussi d'ordre environnemental : l'unité permettra d'économiser 5 709 tonnes équivalent CO2 par an, ce qui revient à éviter les émissions de 2 730 voitures parcourant 15 000 km/an.

  • C’est un terrain qui appartient à la Communauté de Communes Aunis Sud. La CdC l’a acheté en décembre 2016 à l’Établissement Public Foncier au prix coûtant de 6 € HT le m² . Ancienne parcelle agricole de type céréalière, il continuera d'être exploité par un agriculteur dans le cadre d'un bail précaire, c'est-à-dire un contrat de location de courte durée sans droit de renouvellement, jusqu'au lancement du chantier en 2018. Aunis Biogaz ne sera propriétaire des terrains qu'à la suite de l’obtention de l’arrêté d’autorisation et du permis de construire.

  • BIENTÔT ! Le projet doit respecter plusieurs étapes. Une première phase de faisabilité a d’abord été validée. Sur demande de la préfecture de Charente-Maritime, le projet a ensuite été présenté au conseil de municipal de Surgères en juin 2017. Il a obtenu l'unanimité des votants. Aujourd'hui débute la phase de l’information et de la consultation. Dans les prochaines semaines, le projet sera présenté dans toutes les communes concernées. C'est à cette occasion que vous pourrez partager votre avis et poser vos questions. Une enquête publique devrait commencer début 2018.

FAUX, le procédé de méthanisation se déroule en milieu hermétique. Arrivée dans des camions bâchés, la matière organique sera directement déchargée à l’intérieur des bâtiments. 400 000 € seront consacrés au traitement de l’air et à l’étanchéité des installations : toutes les opérations seront mises sous aspiration, le biofiltre sera spécifiquement chargé de capter et de traiter les odeurs et une étude de dispersion des odeurs est prévue pour mesurer l’efficacité du dispositif. Au final, la méthanisation ne génère pas d’odeurs, elle les réduit : elle remplace les matières organiques odorantes (fumier, lisier) par un fertilisant inodore, ce qui réduit les odeurs d’épandage !

Le risque zéro n’existe pas ! Mais pour les unités de méthanisation, non classées SEVESO, ce risque d’explosion est infime. L’énergie contenue dans l’unité est la même que celle d’une cuve de fioul domestique ! Des normes de sécurité drastiques seront appliquées sur tous les équipements pour éviter toute fuite ou source d’étincelle. De plus, l’implantation du site principal à plus de 500 m des zones résidentielles représente une véritable sécurité : les conséquences d’une potentielle explosion ne dépasseraient pas un périmètre de 50 mètres.

NON, les éventuels risques de prolifération de germes ou d’émanations toxiques seront contenus dans les limites du site. Tout d’abord parce que les opérations de réception, de stockage et de traitement se feront dans des locaux fermés et étanches, sans aucun contact avec l’air. Aucune matière ne nécessitant d’être hygiénisée ne sera intégrée au process.

NON, le procédé de méthanisation en lui-même est silencieux. La future unité sera dépourvue de moteurs de cogénération et équipée de revêtements de protection acoustique. L’arrêté d’exploitation définit un niveau de bruit qui sera mesuré avant la mise en service (point 0) et contrôlé par des mesures en service. L’unité ne générera pas plus de bruit que le niveau sonore observé aujourd’hui sur le futur site d’implantation. Une campagne de mesure de bruit a d’ores et déjà été réalisée avant construction pour s’en assurer.

OUI, on la distinguera depuis la route. Mais elle sera construite sur un terrain dédié aux activités économiques. Le site principal et les poches de stockage intermédiaires feront l’objet d’une étude paysagère afin de les intégrer en douceur au cadre naturel d’Aunis Sud. De plus, l’emprise du site principal représente une surface de seulement 4 000 m² sur une parcelle de 3 hectares, avec des digesteurs semi-enterrés et des haies d’arbres tout autour. Le point le plus haut, un pignon de hangar, ne dépassera pas 15 m (la même hauteur que les hangars de Wartsila).

OUI, il y aura des camions chargés d’apporter la matière organique et de faire ressortir le digestat. Mais le transport sera optimisé pour éviter les trajets inutiles et ne pas perturber la circulation. C’est autant une question de rentabilité économique que de respect des habitants ! La moyenne de passage a été estimée, en moyenne, à seulement 10 camions quotidiens. Un plan de circulation validera des itinéraires privilégiés et des horaires adaptés.

Ce seront 4 lieux de stockage situés à l’extérieur de Surgères. Leur objectif ? Économiser les transports de digestat depuis le site principal. Simples réserves de digestat fermées et étanches, ils ne produiront aucune émission particulière dans l’air, les eaux ou les sols. Leur alimentation et l’approvisionnement se feront via des camions-citernes étanches. Concernant leur construction, rien ne sera décidé sans l’accord des communes concernées, qui seront consultées dans les mois à venir.

AU CONTRAIRE. Les matières méthanisées sont des sous-produits agricoles et le processus de méthanisation permet de mieux valoriser et mieux contrôler les apports d’azote. L’unité à Surgères ne traitera ni ordures ménagères, ni boues de station d’épuration, ni matières toxiques. Sans produits toxiques, les micro-organismes du sol ne seront pas détruits et le digestat n’aura pas d’impact nocif sur les terres. Il est même reconnu pour ses qualités agronomiques. Un suivi sera mis en place pour le contrôler.

Aunis Biogaz repose sur un financement mixte privé/public. L’investissement représente 8,5 M€. La SAS Aunis Biogaz finance 6,5 M€, soit plus de 75 % du budget total. Elle peut compter sur le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine (1 M€) dans le cadre de la Loi sur la Transition énergétique, de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (1 M€) et de l’agence de l’eau Adour-Garonne (430 000 €). La CdC Aunis Sud offre son accompagnement technique et a vendu le terrain 6 € HT le m² aux porteurs de projet.

Le retour sur investissement est estimé à 10-12 ans. L’équilibre économique de l’unité dépendra beaucoup de son efficacité : plus le biogaz sera de bonne qualité, plus il sera injecté au réseau, avec idéalement une injection continue toute l’année. Les revenus de la vente d’énergie dépendront du contrat (en cours de négociation) avec un fournisseur. Les économies seront aussi d’ordre environnemental : l’unité permettra d’économiser 5 709 tonnes équivalent CO2 par an, ce qui revient à éviter les émissions de 2 730 voitures parcourant 15 000 km/an.

C’est un terrain qui appartient à la Communauté de Communes Aunis Sud. La CdC l’a acheté en décembre 2016 à l’Établissement Public Foncier au prix coûtant de 6 € HT le m² . Ancienne parcelle agricole de type céréalière, il continuera d’être exploité par un agriculteur dans le cadre d’un bail précaire, c’est-à-dire un contrat de location de courte durée sans droit de renouvellement, jusqu’au lancement du chantier en 2018. Aunis Biogaz ne sera propriétaire des terrains qu’à la suite de l’obtention de l’arrêté d’autorisation et du permis de construire.

BIENTÔT ! Le projet doit respecter plusieurs étapes. Une première phase de faisabilité a d’abord été validée. Sur demande de la préfecture de Charente-Maritime, le projet a ensuite été présenté au conseil de municipal de Surgères en juin 2017. Il a obtenu l’unanimité des votants. Aujourd’hui débute la phase de l’information et de la consultation. Dans les prochaines semaines, le projet sera présenté dans toutes les communes concernées. C’est à cette occasion que vous pourrez partager votre avis et poser vos questions. Une enquête publique devrait commencer début 2018.